22 March 2019
Contact - A propos - Facebook - Livescore - Partenaires - Flux RSSrss

F1 – Lewis Hamilton décroche la pole à Sepang

Comme l’an passé sur ce circuit, le dernier segment des qualifications est perturbé par un orage tropical et, reproduisant sa performance de 2014, Lewis Hamilton se hisse en pole position chaussé des pneumatiques Cinturato Vert « intermédiaires ». La Ferrari de Sebastian Vettel talonne pour sa part la Mercedes du champion du monde en titre de moins d’un dixième de seconde.

Les monoplaces de la Scuderia et la Williams de Valtteri Bottas sont les seules à franchir le cap de la Q1 grâce à la seule monte d’enveloppes « dures ». Ils économisent ainsi, à la différence de leurs concurrents, un train de gommes neuves « medium » pour la course. La pluie devenant menaçante dès l’ouverture de la piste, en Q2, tous les pilotes s’attèlent ensuite à signer un temps avec les pneumatiques « medium ». Puis, lorsque les averses s’intensifient, plus personne ne se risque à tenter d’améliorer.

Lorsque le départ de la Q3 est donné, avec une demi-heure de retard, certains s’élancent avec les Cinturato Bleu « full pluie » et d’autres avec les « intermédiaires ». Mais lorsque la trajectoire s’assèche, ce dernier choix se révèle le plus efficace et les dix pilotes encore en lice peuvent ainsi bénéficier d’un grip maximal sur l’asphalte encore humide. Le premier tour de Hamilton est alors le bon et le Britannique s’adjuge la 40e pole position de sa carrière.

Ce matin, chaussé des pneumatiques « medium » sur une piste sèche chauffée à 56°C, Nico Rosberg réalisa la meilleure performance des Essais Libres 3 devant Hamilton.

Le Grand Prix de Malaisie étant réputé pour ses averses tropicales, les stratégies dépendront de la météo, mais un schéma de trois arrêts aux stands semble le plus probable.

Comme toujours, les dix premiers pilotes sur la grille débuteront la course avec les pneumatiques utilisés en fin de Q2. Cela signifie les « medium » pour tous les concurrents concernés. Au delà, liberté est offerte de s’élancer avec les « durs » ou les « medium ».

Paul Hembery, Directeur de Pirelli Motorsport : « Comme il est souvent de coutume en Malaisie, les qualifications ont été très indécises en raison de l’apparition de la pluie. L’ensemble de ce meeting offre d’ailleurs un challenge particulier, car les fortes températures torturent les pneumatiques – le « medium » en particulier » – et c’est la première fois cette saison que l’on voit apparaître en piste les enveloppes destinées à une piste humide. Les « intermédiaires » n’ont été utilisés qu’épisodiquement durant les essais d’intersaison et c’est la toute première fois qu’étaient chaussées les « full pluie » 2015. Les premières ont affiché d’excellentes performances et la fin de séance fut en particulier très excitante. Le Grand Prix de demain s’annonce très différent de la précédente édition car le départ est donné une heure plus tôt. Les températures devraient donc être supérieures à celles observées jusqu’à présent. Ce paramètre doit donc aboutir à des stratégies à trois arrêts, mais les opportunités demeurent variées.

La prévision stratégique de Pirelli :

Deux stratégies à trois arrêts peuvent convenir pour boucler les 56 tours du Grand Prix de Malaisie. La plus efficace, en théorie, consiste à s’élancer avec les pneumatiques « medium » et basculer sur les « dures » aux 11e, 26e et 41e tours. La seconde nécessite un premier relais en « medium », de nouveaux chaussés aux 11e et 24e passages, puis les « durs » au 37e. Si l’usure est satisfaisante, la meilleure combinaison avec deux pit-stops serait de démarrer en « medium », puis poursuivre en « durs » aux 15e et 36e tours.

La pluie qui s’est abattue durant les qualifications nettoya cependant la piste du dépôt de gommes des F1 et il est de ce fait difficile d’évaluer la dégradation de la gomme. Comme la différence est minime entre les solutions de deux ou trois arrêts, certaines écuries seront tentées d’adopter une stratégie flexible pour s’adapter aux conditions.

Source: Pirelli

, ,