16 January 2019
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Formule 1 : présentation du Grand Prix de Malaisie 2015

En raison de la nature particulièrement abrasive de l’asphalte, de la chaleur et de l’humidité ambiante, le Grand Prix d’Australie représente une véritable épreuve pour les pilotes, les voitures et les pneumatiques. Par ailleurs, une pluie diluvienne s’abattant généralement l’après-midi, il y a fort à parier que les gommes Cinturato entreront pour la première sur scène cette saison dans le cadre d’une course.

Paul Hembery, Directeur de Pirelli Motorsport : « Il y a deux semaines le Grand Prix d’Australie confirmait ce que nous avions observés durant les tests hivernaux, à savoir une amélioration des chronos de l’ordre de deux secondes en moyenne à chaque séance. Cette hausse des performances n’est pas sans conséquence sur les contraintes provoquées sur les pneumatiques, et cela se vérifie en particulier sur une piste comme Sepang. Ce circuit offre en effet le bitume le plus abrasif de l’année, le grand nombre de virages rapides engendre une énorme quantité d’énergie à disperser dans la gomme et les températures sont très élevées. Pour toutes ces raisons, nous avons sélectionné les deux mélanges les plus durs de notre gamme. Comme tous les ans depuis notre retour en 2011 en Formule 1, nous proposons ainsi les P Zero Orange « Hard » et P Zero Blanc « Medium ». Nous devrions de nouveau assister à des stratégies à deux arrêts, et peut-être plus si la météo s’en mêle. Car lors du premier Grand Prix en Australie, en raison de l’entrée en piste de la voiture de sécurité dès le début de course, la majorité des pilotes s’arrêta anormalement tôt et ne passa de ce fait qu’une seule fois par les stands. L’usure des gommes étant généralement très importante en Malaisie, la clé du succès réside donc dans une gestion parfaite de ses enveloppes et de sa tactique de course. »

Les plus gros challenges réservés aux pneumatiques :

Le circuit de Sepang réunit tous les ingrédients possibles pour perturber la tenue de la gomme : virages rapides et importantes charges latérales, asphalte rugueux, températures élevées et surface bosselée (le site fut construit sur un marais). Dégradations mécanique et thermique sont ainsi les conséquences directes pour les pneumatiques. Quant aux appuis traditionnellement élevés des monoplaces, ils ajoutent de lourdes charges verticales aux multiples contraintes déjà subies par les enveloppes.

Les pluies diluviennes s’invitant quasi-quotidiennement en cette période de l’année, la pellicule de gomme déposée sur la piste au passage des F1 a tendance à disparaître entre chaque séance. Il est donc difficile, dans ces conditions, d’analyser avec précision l’évolution de piste, d’autant que la course peut être neutralisée ou placée sous régime de Safety Car. Cela s’est vu dans le passé, et en plusieurs occasions.

S’il pleut durant le Grand Prix, déterminer la bonne fenêtre de changement de pneumatiques pour perdre le moins de temps possible est l’élément clé qui vous fera gagner ou perdre. Peu de roulage ayant été réalisé cette saison sur piste humide, les teams se concentreront donc sur ce paramètre au cours des essais libres et les données recueillies seront déterminantes pour la course.

La roue avant gauche est la plus sollicitée. C’est donc celle sur laquelle les pilotes devront porter la plus grande attention. Et tout particulièrement pendant les premiers tours, lorsque les monoplaces sont chargées du plein de carburant. Dans ces conditions, le moindre blocage de roue est en effet l’assurance d’abaisser la durée de vie de vos gommes.

La stratégie victorieuse en 2014 : Le duo de tête se cala sur un schéma identique de trois pit-stops : Lewis Hamilton et Nico Rosberg débutèrent en effet avec trois relais en gommes « Medium » avant de boucler l’épreuve sur un court run en « dures ». Ils bataillèrent tout au long du Grand Prix et la stratégie pneumatique se révéla déterminante dans leur lutte pour la victoire. L’épreuve fut jugée sur 56 tours et Nico Hülkenberg, 5e, fut le mieux classé des pilotes ayant respecté deux arrêts.

Écart de performance attendu entre les deux types de gommes : de 1’’0 à 1’’2 au tour.

Météo prévue en course : Températures comprises entre 24 et 34°C, 80% d’humidité et risques élevés de fortes pluies en fin d’après-midi.

Le team Pirelli choisit son numéro de course : Et ce sera le 27. « C’est le numéro que portait Gilles Villeneuve lorsque j’ai assisté à mon premier Grand Prix. Nous étions fin 1980 et j’avais 11 ans », explique Mario Isola, manager course de Pirelli Motorsport. « Dès lors, j’ai harcelé mon père jusqu’à obtenir mon premier karting, qui portait le 27. Mon chiffre porte bonheur, depuis. »

Qui suivrons-nous sur Twitter cette semaine : @f1bastard. L’un des profils les plus irrévérencieux et politiquement incorrect autour de la F1 sur Twitter, mais ô combien marrant. Personnes n’est épargné par les commentaires acerbes qui se révèlent néanmoins la plupart du temps… justes. Quand la F1 se prend trop au sérieux, jetez-y un œil, ça vaut le détour !

Source: Pirelli

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