20 June 2019
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Un début en fanfare pour Lewis Hamilton !

Chaussé des pneumatiques P Zero Jaunes « Soft », Lewis Hamilton décroche la pole position du Grand Prix d’Australie devant Nico Rosberg, son équipier au sein de l’écurie Mercedes. Le chrono du Britannique est 1’’4 plus rapide que la référence établie avec les gommes P Zero Blancs « Medium », également sélectionnées pour cette manche d’ouverture de la saison 2015. En signant une 5e pole à Melbourne, Hamilton devient le pilote le plus capé sur cette piste en qualifications. Pour en finir avec les statistiques, enfin, sachez que depuis 2005, six concurrents se sont imposés depuis la première place de la grille, alors que la course n’a jamais été remportée par une voiture s’étant élancée au delà de la 7e place.

La chaleur australienne est au rendez-vous lorsque le feu libère les voitures en qualifications, mais les températures baissent au fil de la séance à mesure que les nuages et le vent gagnent le circuit de l’Albert Park. Les pensionnaires du team Mercedes, ainsi que le pilote Williams Valtteri Bottas, sont les seuls à passer le cap de la Q1 en ne roulant exclusivement qu’avec les gommes « Medium ». Les équipes chaussent ensuite les pneumatiques tendres en Q2, où Mercedes se distingue déjà en n’effectuant qu’un tour chronométré.

La pole position d’Hamilton intervient plus tard en toute fin de Q3, assurant à Mercedes de se montrer la structure la plus rapide de toutes les séances disputées dans ce Grand Prix d’Australie. La performance du champion du monde en titre, signée en 1’26’’327, éclipse de trois secondes la référence absolue – 1’29’’375 – réalisée en 2014 durant les Essais Libres 3, les qualifications s’étant alors déroulées sur piste humide. Ce matin, Hamilton avait déjà dominé les EL3 avec les « Soft ».

Une stratégie à deux arrêts aux stands, victorieuse l’an passé, est de nouveau attendue demain pour la majorité des concurrents. Du fait de la faible dégradation des pneumatiques en raison de la nature peu abrasive de la piste de Melbourne, n’observer qu’un pit-stop est également une option envisageable pour certains pilotes. Cela implique cependant de rouler durant la majeure partie de course avec les mélanges tendres. Avec une voiture rapide, deux arrêts semblent donc représenter la solution la plus efficace.

Paul Hembery, Directeur de Pirelli Motorsport : « Ce furent certainement les qualifications les plus attendues de la saison, qui confirment ce que nous avions observé jusqu’à présent. Les pneumatiques se sont parfaitement comportés et n’ont révélé aucun phénomène de « graining » ou de cloquage en dépit des conditions changeantes provoquées par l’arrivée du vent et la chute des températures. Grâce à notre sélection de gommes, et même si deux pit-stops semblent être le choix plus efficace, il existe plusieurs stratégies possibles. Désormais que nous avons constaté les réelles performances des F1 2015 en qualifications, nous sommes impatients de les voir à l’œuvre à l’extinction des feux. La course nous promet encore d’intéressantes surprises ! »

La prévision stratégique de Pirelli :

Deux arrêts aux stands semblent être en théorie la stratégie la plus efficace pour boucler les 58 tours de course. Et tout particulièrement avec un départ en pneumatiques « Soft », changés pour le même type de gommes au 27e tour, avant de basculer sur les « Medium » au 52e. Un seul pit-stop est également possible : départ en « Medium », avant de passer aux « Soft » au 24e tour ; ou alors s’élancer en « Soft » et chausser les « Medium » au 34e. Cependant, la probabilité de voir apparaître la voiture de sécurité étant de 55% en Australie, ce facteur doit être pris en compte dans les calculs.

Source: Pirelli

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